Le tir sportif et les paris en ligne : mes deux passions

Salut tout le monde, moi c’est Pierre, et dans la vie, j’ai deux passions : le tir et les paris sportifs. A première vue, vous pensez sûrement qu’il n’y a aucun rapport entre les deux, et pourtant… Si je vous dis que les séances de tir m’aident à viser dans le mile au moment de parier ? Vous ne me croyez toujours pas ? Allez, je vous raconte !

Le tir, depuis toujours…

J’ai commencé le tir sportif à l’âge de 11 ans. A l’époque, mon père, un véritable passionné avait tout un arsenal à la maison. Pistolet, revolver, carabine… il y avait l’embarras du choix ! Quand je le voyais revenir de ses séances et prendre soin de ses armes, j’ai très vite senti que cette discipline serait faite pour moi. En plus, pour couronner le tout, j’ai toujours été un enfant stressé. Vous ne voyez toujours pas le rapport ? J’y viens ! Loin d’être un sport violent, le tir est pour beaucoup un moyen de se détendre, de libérer toutes ses tensions, d’extérioriser. Alors, même si maman avait peur de me voir titiller de vraies armes à feu, papa lui, y a vu un moyen de m’apprendre à respirer, à relâcher la pression, une sorte de yoga pour les gens pas souples ! Et c’est comme ça que tout a commencé. Aujourd’hui, cela fait 15 ans que je suis licencié.

Les paris, une fois majeur

Si l’on peut commencer le tir très tôt, ce n’est pas du tout le cas des paris en ligne. Il faut attendre d’être majeur. Sans être fan d’un sport en particulier (à part le tir, vous l’aurez compris !), je me suis toujours intéressé à toutes les grandes compétitions, quel que soit le domaine. Ensuite, c’est la pub qui a fait tout le travail. Je venais de quitter la maison pour faire mes études et les annonces alléchantes des sites de paris en ligne ont eu raison de moi. J’ai commencé à jouer pour essayer d’arrondir un peu les fins de mois (et de payer les minutions !) et cela a fonctionné. Banco !

Deux passions complémentaires

Le samedi, la pression monte au moment de lancer mes paris. Je veux gagner, j’ai peur, jusqu’à la dernière seconde du match. Alors, le dimanche, je relâche la pression en allant tirer une série de cartouches, histoire de me défouler un peu. Mais le lien entre les deux est encore plus fort que ça. Au tir, comme pour les paris, c’est le mental qui est le plus important. C’est au stand que j’ai appris la concentration, mais aussi l’analyse précise de la situation et la stratégie. Je me sers aujourd’hui de tout ça pour parier. Je prends le temps de me détendre, d’analyser, de comparer, je mets en place mes propres stratégies pour réussir des paris gagnants. Dans l’une, comme dans l’autre de ces deux disciplines, j’ai un seul objectif : viser dans le mile.